Vos photos de La Baule
Vos plus belles photos de tempête !
Co-location




Philatélie ou « timbrophilie », il faut tomber dedans quand on est petit ! Le principal objectif de cette rencontre est de plonger les jeunes dans la passion du timbre. « Il est bien le timbre Droopy mais ça ne m'évoque pas grand-chose. Moi j'aime plus la BD avec Asterix et Tintin. Ou alors Harry Potter », répond un adolescent philatéliste quand on lui demande ce qu'il pense de la mascotte de la journée. À l'heure où les organisateurs du cercle philatélique de la presqu'île aimeraient bien rajeunir leurs rangs, la moyenne d'âge ne faisant qu'augmenter, ça commence mal.
Outre ce constat hâtif, pourquoi l'entreprise de séduction auprès des jeunes est elle si difficile ? Ils étaient pourtant nombreux, ce week-end, à promener fièrement leurs beaux albums. Anthony, jeune philatéliste de 15 ans et bénévole sur un des stands, donne sa vision des choses. Scolarisé au collège Saint-Jean-Baptiste, il suit l'atelier qu'anime chaque midi Odette Le Guen, adhérente du cercle. « Je suis le seul 3e de l'atelier. Les autres sont surtout en 6e. » La plupart des copains qui ont commencé avec lui il y a trois ans ont tous arrêté de collectionner.
Trop d'occupations
« En fait, ils trouvent ça lourd. Ils préfèrent aller dehors sur le temps de midi et discuter. Moi ça m'occupe bien, c'est mieux que d'attendre que ça sonne ! » Elève sage et plutôt solitaire, Anthony a trouvé son bonheur dans la philatélie. « Ce qui me plaît, c'est l'image en fait. Il faut qu'elle soit belle ou qu'elle représente quelqu'un de célèbre. » Pour autant, « je sais qu'au lycée je vais devoir arrêter. Déjà qu'au collège, avec les contrôles, j'ai peu de temps... » Est-ce pour mieux reprendre après ? Gwladys, philatéliste de 28 ans venue ce week-end depuis Perigueux le pense : « J'ai découvert les timbres à 11 ans avec mon parrain. Après j'ai arrêté, les études nous absorbent. Mais quand on y a vraiment pris goût, on y revient même si c'est un budget ». Avec sa collection de 5 000 timbres, elle s'est vite remise dans le bain. Si la belle Marianne déchaîne moins les passions à l'heure de la récréation, ses charmes restent intacts chez les connaisseurs. Les organisateurs étaient hier soir ravis du déroulement de leur Fête.
Lucie Beaupérin
Jumping pluvieux, jumping heureux !
La Baule : le Jumping se déguste aussi sous la pluie
Les rouages du Jumping international
Pas de concours hippique sans passage au Jumping control
LU, 150 ans d'images à croquer
Pêche à pied : allier prévention et répression
Sur la côte le premier vrai week-end de la saison
Guerres et paix