Spécial été 2008 !
La saison 2008-2009 du FC Nantes
Le Zénith de Nantes
Les Escales
Les Celtiques de Guérande
Gheel, la ville des fous
Vos photos de La Baule
Co-location



Vingt-deux élèves du primaire réunis dans une même classe pour un service minimum à La Baule. Depuis cette année, La Baule fait partie des 10 % de villes en France qui choisissent d'assurer un service minimum de garde en cas de grève.
Treize enfants avaient bénéficié de ce service lors d'un premier mouvement national, en février dernier. Hier matin, ils étaient 22 réunis dans une même salle.
« On n'est pas des briseurs de grève, explique le responsable de la communication à la mairie de La Baule. Nous proposons ce service aux personnes qui n'ont aucune autre alternative pour la garde de leur enfant. Il s'adresse avant tout aux parents retenus par leur travail, sans mode de garde et sans une aide familiale à disposition. »
Cinq animateurs
Concrètement, les directeurs d'écoles communiquent quelques jours auparavant la situation dans chaque établissement.
« On savait qu'il allait y avoir une fermeture au Guézy, explique le chargé de communication. La seule inconnue, pour nous, était de savoir combien d'élèves allaient venir. Nous avons donc prévu cinq animateurs, avec la possibilité de faire appel à des renforts supplémentaires. »
Au programme de cette matinée, des jeux en classe et un bon bol d'air l'après-midi.« Les animateurs ne se substituent au personnel scolaire, rassure Laurence Briand, déléguée municipale en charge de l'éducation. Ils sont attachés au service éducation, sport et animation, et donc connus des enfants. Ils interviennent déjà sur le temps repas, dans les activités de loisir ou sur le périscolaire. »
Tout comme le personnel des cantines, les animateurs sont employés par la municipalité. Ils sont payés par la mairie pour cette prestation exceptionnelle. La Ville se fait ensuite rembourser 90 € par tranche de 15 enfants par l'État.
Michel GODIN.