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Malgré la pluie du début de week-end, le public, complètement fidélisé au Jumping, a afflué en nombre au stade François-André. Reste à distinguer les locaux des clients potentiels ! The place to be
Très heureux aussi, Marc Zuccolin, directeur du groupe Barrière à La Baule, qui expliquait samedi en quoi sa participation au Jumping était importante : « On observe différents impacts au niveau du grand public comme au niveau médiatique, dans le sens où il s'agit d'un événement unique en France ». En clair, plus il y aura du public, plus le groupe partenaire augmente ses chances de faire parler de lui.
De même, le Jumping représente en parallèle une activité économique importante pour son hôtellerie. « On donne clairement la priorité au Jumping en bloquant 200 chambres par jour sur tout le week-end, soit plus du tiers de notre offre. Pour nous, il s'agit d'un tremplin pour mieux montrer notre savoir-faire ».
Hôtels combles
Le directeur de l'office de tourisme, Yan Baczkowski, annonçait lui un taux de remplissage de 100 % sur ces quatre jours hippiques, pour les 30 hôtels et autres résidences de La Baule. Le Majestic est de ceux-là. « Notre clientèle est composée à environ 80 % de gens qui gravitent autour du Jumping », rapportait son directeur.
Les 70 cavaliers ne remplissent pas à eux seuls les 1 000 chambres d'hôtel bauloises. Le comité organisateur réserve à leur attention un contingent de 150 chambres et le groupe Barrière n'invite que les 40 meilleurs (de la Super League). Rien de comparable avec le nombre de spectateurs que ces derniers touchent. De quoi satisfaire les hôteliers baulois, d'autant, rappelle Yann Baczkowski, que « tout le monde avait peur de l'impact avec la pollution. Là, on voit bien qu'on a réussi à dépasser ça. La clientèle est fidèle au Jumping, même quand il pleut ! »
Lucie Beaupérin