Vos photos de La Baule
Vos plus belles photos de tempête !
Co-location




Nouvelle d'autant plus glaçante que la situation de la victime était connue de tous les intervenants possibles. Mairie, services sociaux, associations... et même des gendarmes et des policiers municipaux, qui se relayaient en période de froid pour lui rendre visite deux fois par jour, là où il stationnait. Gwenaël Le Floch refusait de s'éloigner des lieux où son père avait fini ses jours. Il dormait là, près du rond-point des Vignes de La Chapelle-sur-Erdre, dans un buisson. Selon plusieurs témoignages concordants, il refusait catégoriquement toute aide et tout secours. Gravement atteint de troubles psychiatriques, il avait déjà été hospitalisé d'office à deux reprises.
La sonnette d'alarmedéjà tirée
Le drame met une nouvelle fois en lumière les carences en matière d'accueil des SDF. Certes, ni Jean-Baptiste Verdon ni Gwenaël Le Floch n'acceptaient les mains tendues. Un refus qui n'a rien d'étonnant, soulignent des travailleurs sociaux spécialistes de la question, puisque les structures ne sont pas adaptées à tous les cas. Et particulièrement pas à ceux qui souffrent de maladie mentale. « Que faire dans un foyer d'urgence avec la dame qui hurle dans la nuit ? Il y a de plus en plus de gens avec des problèmes psy à la rue. Aujourd'hui, faute de lits, on sort de plus en plus rapidement de l'hôpital psychiatrique. On les retrouve dans les hébergements d'urgence, dans le meilleur des cas. Et ça pourrit la vie de tous les acteurs de ce secteur. On est vraiment démuni. » Manque d'établissements spécialisés, manque de financement pour en créer...
Selon nos informations, le déficit de prise de charge de Gwenaël Le Floch avait pourtant été dénoncé par des associations d'aide aux sans-abri. La sonnette d'alarme avait été tirée à maintes reprises. Cette « chronique d'une mort annoncée », confie une source proche du dossier, a consterné tous ceux qui, au quotidien, avaient tenté d'aider le jeune homme.
Agnès CLERMONT.
Le service public souffre, les agents le disent
La maternité accusée a perdu le dossier
Le personnel de la Région a désormais sa crèche
« L'école doit rester le creuset de la République »
Feu suspect dans un garage à Sainte-Luce
St-Philbert revotera pour choisir son maire
Ruban bleu, nouveau pari commercial nazairien
Estuaire de la Loire : les leçons d'une pollution
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu : l'élection municipale annulée
Saint-Herblain : 90 policiers pour interpeller trois suspects
Aker Yards investit dans un portique plus gros
Les fonctionnaires disent non aux réformes jeudi
Le sac de noeuds du bois abattu illégalement
Le combat d'une mère pour la dignité de sa fille
Des éthylotests en expérimentation à Nantes
« L'amitié, c'est la seule chose positive de la guerre d'Algérie »
Le député Macquet sur les Champs-Élysées
Saint-Nazaire, théâtre idéal des prémices de 68
Paul Delacroix, gaulliste à Sud-Aviation
Quand la croisière fait escale à Nantes
Muscadet-sur-Ville : le petit blanc s'invite sur les tables nantaises
Une semaine agitée sur le front social
L'histoire de l'Éléphant dévoilée
L' anar Hébert : « 68, une grande mystification »
Frédéric Cottier, metteur en scène du Jumping
Fête du PC : André Chassaigne à Saint-Nazaire
Comme un air de vacances d'été...
« Non, l'esclavage n'est pas fini, il persiste »
Les voiliers de Loire-Atlantique à Brest 2008
De bien mystérieuses boules aperçues dans le ciel de l'île d'Yeu
Les Bleus en route pour devenir champions d'Europe d'ultimate au Pouliguen