Manifestation du 13 mai 1968 à Nantes. Cours des Cinquante-Otages, les étudiants sont en tête du cortège. : CHT, photo Daniel Garnier.« Mai 68. Commémoration pièges à cons! » titre cette semaine l'hebdomadaire Marianne. Qui consacre quand même une vingtaine de pages à l'événement. C'est vrai, ce quarantième anniversaire ne nous épargne rien. Une centaine de pavés dans les vitrines des librairies. Des numéros spéciaux! Des émissions à la télé ou à la radio. Des débats. Des expositions qui parfois se concurrencent entre elles.
Pourtant quarante ans, c'est le bel âge. L'âge mûr. Et c'est du haut de cet âge-là que la rédaction a voulu regarder mai 1968. En croisant les voix de « ceux qui y étaient ». Les Chotard, Deniaud, Hébert, Gaby Cohn-Bendit, frère de Dany-le-Rouge, etc. En leur demandant non pas de raconter les seuls événements, comme des anciens combattants, mais de les expliquer, de faire l'inventaire des changements provoqués, des questions posées. Autorité, démocratisation de l'enseignement, statut de la femme, critique de la consommation, souci écologique, liberté sexuelle...: mai 68 a ouvert bien des brèches.
« Tous héritiers de mai 68»
Le 21 mars dernier, le Lieu unique de Nantes organisait la « Nuit 68 ». Esprit-de-contestation-respires-tu-encore, version Jean Blaise. A l'écrivain Jean-Claude Pinson qui racontait à l'auditoire comment, avec ses camarades maos, il avait occupé l'imprimerie de la fac de lettres de nantes, avait fraternisé avec les ouvriers de Sud Aviation, avait conduit une 2 CV sans permis pour aller à la rencontre des militants, Martial, un jeune lycéen impliqué il y a encore quelques mois dans le mouvement étudiant, répliquait avec un certain aplomb: « Il ne faut pas se cacher derrière des histoires de générations. Nous sommes tous les héritiers de mai 68, on a été éduqué dans l'ombre déclinante de cet énorme fantôme. J'en ai marre de la nostalgie, il ne s'agit pas de commémoration. Une commémoration célèbre le passé, ce qui est mort, donc l'impuissance. Les officiels sont dans la commémoration. Or il faut plutôt essayer de comprendre ce que mai 68 a d'actuel. »
Joël BIGORGNE.

Nous nous sommes régalés avec un menu à 24euros : mille-feuilles de courgettes au chèvre ou...

Très décevant à tous points de vue, carte, qualité de la cuisine, ambiance ... , service et...

Petite table aux environs du Nova et de l'hotel Royal. Cuisine tout simplement excellente , produits...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
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